Aucun texte ne fixe de nombre. Mais deux cas sont obligatoires, et il existe une bonne façon de compter.
Les deux cas où c'est obligatoire
- Chaque atelier où sont accomplis des travaux dangereux.
- Chaque chantier de vingt travailleurs ou plus, pendant plus de quinze jours, si les travaux y sont dangereux.
Et partout ailleurs ? Si votre entreprise n'a pas d'infirmier présent en permanence, vous devez organiser les premiers secours, après avis du médecin du travail, et l'écrire. Le nombre, lui, reste votre décision.
Ce que dit l'INRS
Les sauveteurs doivent être « en nombre adapté et bien répartis » selon votre organisation du travail : l'effectif compte, les risques aussi.
L'INRS ajoute un point souvent oublié : les intérimaires et les sous-traitants presque toujours présents gagnent à être formés eux aussi.
Comptez en présence, pas en effectif
C'est le conseil le plus utile de cet article, et il tient en une question :
À chaque heure travaillée, sur chaque site, y a-t-il au moins un sauveteur présent ? Congés et arrêts maladie compris.
Avec un seul sauveteur, il suffit qu'il s'absente pour qu'il n'y ait plus personne. C'est pourquoi nous conseillons deux sauveteurs par site et par plage horaire.
Combien vous en faut-il ?
Le diagnostic en ligne compte pour vous, à partir de vos sites, de vos horaires et de vos effectifs.
Source : Code du travail, art. R. 4224-15 et R. 4224-16 ; document de référence SST de l'INRS, V8 ; FAQ SST de l'INRS, janvier 2024.
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